MA GRAND-MÈRE M’A APPRIS A INVESTIR MON ARGENT

Après la mort de son mari, ma grand-mère a hérité d’une succession assez considérable. Elle avait vu le succès de la bourse dans les années quatre-vingt, et, avec cette aubaine, avait pensé qu’elle aurait pu s’essayer aux placements.

Étant une apprenante perpétuelle et une âme désespérément indépendante, elle a essayé de comprendre les concepts du placement à l’âge de… 85 ans.

Comme son intérêt dans l’investissement grandissait, elle a décidé de m’inculquer, étant son seul petit enfant, quelques conseils financiers.

Tandis que mes parents m’apprenaient l’argent à la maison, leurs leçons n’étaient que des règles : “tu dois gagner ton argent en réalisant des travaux ménagers” et “tu dois économiser longtemps pour avoir ce jouet”, de l’autre côté ma grand-mère avait le contact magique d’une gardienne d’enfants expérimentée.

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Lors de nos visites, elle m’enseignait désormais l’argent par des histoires, des jeux et même en préparant le dîner.

Ma grand-mère m’a donné ma première leçon d’argent.

En fait, quand j’ai eu 12 ans, je lui ai dit que je voulais enseigner aux personnes comment investir leur argent. Elle avait alors mis ses mains sur mes épaules et m’avait dit que si elle pouvait elle-aussi recommencer sa carrière depuis le début, elle ferait de même.

Maintenant, même en tant qu’adulte confirmé et étant un conseiller financier amateur, je pense toujours beaucoup à investir de la manière enseignée par ma grand-mère il y a des années.

Voici les leçons clés qu’elle m’a apprises – J’espère qu’elles vous inspireront aussi.

 





Leçon #1 : faites des recherches

Quand je fais des centaines de kilomètres pour aller voir ma grand-mère, nous faisons les courses ensemble.

Les achats d’épicerie, cependant, ne commencent pas à l’épicerie, ou même par commencer à rédiger la liste des courses.

Pendant la semaine entière avant un trajet au magasin, ma grand-mère décide des menus, recherche des coupons, rédige sa liste, se rend au magasin, compare à nouveau les prix et finalement, achète.

Elle a pris une minute pour partager sa sagesse. “Avant des courses et avant d’investir”, elle m’a dit, “tu devrais savoir pourquoi tu achètes, ce que tu achètes et si tu obtiens le meilleur prix, tu peux l’acheter”.

Avant d’investir son tout premier euro, Grand-mère a passé des mois à étudier une douzaine de livres sur l’investissement et à vérifier le cours des actions, ainsi que les nouvelles, dans le Wall Street Journal.

En fin de compte, elle a acheté une seule part d’un stock d’action de grande capitalisation, dans un programme de réinvestissement de dividendes qui, au cours de plus de vingt ans, a multiplié des douzaines de fois.

Que vous investissez seul ou avec l’aide d’un conseiller financier, vous êtes les meilleurs servis en faisant vos recherches d’abord.

Quand vous comprenez votre portefeuille d’action, vos options d’investissements, les conditions de marché et l’historique de performances de différents types d’investissement (même si la performance passée ne peut prédire l’avenir, il est bon d’obtenir une idée de la façon dont les actions instables, les obligations et les fonds communs de placement se passent) vous pouvez vous établir, faire des décisions instruites et ainsi maximiser vos chances de succès. 

 

Leçon #2 : distribuez l’argent

Quand j’avais environ 10 ans, ma grand-mère m’a demandé de l’aider à cuisiner un repas familial. Elle a mis le rôti braisé dans le four, a fait bouillir quelques haricots de Lima et me faisait découper quelques carottes pour une salade.

Elle a mentionné qu’un de ces investissements était vraiment rentable et je lui ai demandé “alors, pourquoi n’y mets-tu pas tout ton argent ?”

“ Penses-tu que tu pourrais être en bonne santé si tout ce que tu mangeais était du rosbif ?” m’a-t-elle répondu. Tout comme tu es en meilleure santé si tu manges de manière variée, ton portefeuille est en meilleure santé quand tu as beaucoup de types différents d’investissements.”.

Elle savait qu’un portefeuille en bonne santé inclut des investissements dans différents secteurs de l’économie, avec les différents niveaux de risque – des fonds communs de placement à l’or en passant par les bons d’épargne.

A long terme, quelques investissements peuvent être plus fructueux que d’autres, et la diffusion du risque peut neutraliser les effets de n’importe quels investissements qui se passent mal. Ceci est un principe d’investissement de base appelé la diversification, et ma grand-mère l’avait appris par coeur.

Dans mon portefeuille d’investissements, j’ai pour but de diversifier en détenant un large fond de marché (qui est en soi diversifié dans des centaines d’entreprises) des obligations, de l’argent et deux ou trois fonds plus risqués comme des marchés émergents.

Je ne prétends pas connaître quels investissements auront de bons résultats, mais je me sens confiant en étant exposé à une telle variété : cela permettra une croissance équilibrée jusqu’à ma retraite.





Leçon #3 : être patient

J’avais l’habitude de rendre visite à ma grand-mère pendant une semaine, chaque été.

A mes 12 ans, elle s’est tournée vers moi et m’a dit “dans la vie, les amitiés, l’argent et tout ce qu’il y a entre les deux… eh bien tu dois passer à travers la pluie pour retrouver le soleil, et l’ennui deviendra de l’amusement.”.

Elle parlait de la patience, une vertu particulièrement nécessaire lorsqu’il s’agit d’investissements – supporter les hauts aussi bien que les bas peut donner les meilleures récompenses.

En d’autres mots, il peut être risqué d’investir pendant juste deux ou trois années, parce que ces quelques années pourraient être difficiles. Mais au fil du temps, quand vous traversez aussi bien les bonnes que les mauvaises années avec votre investissement, les bonnes années peuvent neutraliser les mauvaises.

Étant une investisseuse majoritairement dans des valeurs sûres, ma grand-mère a vu le cours des actions grimper et baisser d’une année à l’autre. Au cours des 25 années suivantes, elle est restée fidèle aux mêmes investissements, et le marché boursier a atteint en moyenne une croissance de presque 8%.

Tandis que je préfère investir dans un large fond de marché, en opposition aux actions individuelles, je prends cette approche à long terme au sérieux. Quand j’achète dans un fond indiciel, je sais que c’est de l’argent que je ne verrais plus jusqu’à ce que je sois à la retraite, et je prends cet engagement au sérieux.

Je peux rééquilibrer mon portefeuille, mais je force à uniquement observer l’investissement même lors des pires périodes.

 

Leçon #4 : débuter avec une petite somme

Ma grand-mère adore garder des plantes d’intérieur. Elle aime le rituel quotidien de l’arrosage, se penche sur leurs besoins et observe la floraison.

Bien qu’elle ne m’ait pas donné de leçon de vie sur les plantes (pas encore !), j’ai clairement assimilé sa méthode d’enseignement – et j’ai réalisé assez tôt que les investissements de ma grand-mère, c’était comme du jardinage.

Elle a planté des petites graines d’investissement de 40 à 80 euros des années auparavant, a pris soin de ses investissements avec discipline et les a regardés grandir et fleurir au fil des ans. Elle a maintenant les résultats de son dur travail – à la fois des fleurs et des bénéfices.

Beaucoup de personnes sont découragées à l’idée d’économiser des centaines de milliers d’euros pour la retraite et pensent que 40 à 80 euros par mois ne serviront pas pour leurs besoins futurs.

C’est pourquoi ils ne commencent même pas. Mais, tout comme ma grand-mère a cultivé des graines, vous devez commencer en douceur, à partir d’une petite somme.

Une fois que vous commencez à économiser et à faire fructifier votre investissement avec un soin attentif, vous allez en faire une habitude et créer un solde bancaire qui vous enrichira. 

J’ai commencé à investir dans mon compte épargne personnel pour la retraite quand j’ai obtenu mon premier travail à l’université. C’était juste quelques centaines d’euros par mois, mais je savais que l’argent augmenterait avec le temps et que quarante et quelques années plus tard, ce serait significatif.





Leçon #5 : ce n’est jamais trop tard pour commencer

Soyons honnête, ma grand-mère n’avait pas besoin de l’argent qu’elle a investi. Elle bénéficiait d’une retraite de professeur, et une aide de la sécurité sociale. Malgré cela, elle ne s’est jamais reposée sur ses lauriers.

Au lieu de cela, elle a commencé à investir lorsqu’elle a atteint la soixantaine, avec l’argent restant, créant ainsi des économies pouvant l’aider au cas où. Elle n’a jamais penser que c’était trop tard pour commencer, que c’était trop tard pour apprendre, ou qu’elle avait laissé passer le “bon moment”.

Au lieu de cela, elle croyait toujours qu’elle pourrait comprendre les choses toute seule et a choisi d’être indépendante. 

Je me considère chanceux d’avoir eu le savoir et l’argent pour commencer à investir tôt, mais je ne suis pas aveugle : je sais que certaines personnes ne peuvent pas en faire de même.

Peut-être ont-ils des dettes de prêt, ne peuvent pas marcher en raison d’un problème médical, ou luttent pour épargner pour d’innombrables raisons. Mais il n’est jamais trop tard pour prendre le contrôle de vos finances, apprendre à investir de manière raisonnée, et faire fructifier peut-être l’argent que vous avez.

Ce que j’ai appris de ma grand-mère, par-dessus tout, est de voir le placement de la même manière qu’elle – comme une expérience de formation continue et une grande aventure.


J’espère que cet article vous a plu. Si vous avez d’autres astuces à partager, n’hésitez pas à les mettre dans les commentaires ci-dessous.

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